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Nous avons glané pour vous une excellente nouvelle : selon le 7e sondage annuel de Cadremploi sur les projets de mobilité des cadres franciliens, un cadre parisien sur deux est satisfait de sa qualité de vie.
Mais hélas, elle s’accompagne fatalement d’une mauvaise nouvelle : un cadre sur deux (52%) n’est donc pas satisfait de sa qualité de vie. C’est trop. Surtout quand cela aboutit à huit cadres sur dix qui, lorsqu’ils attendent leur métro, rêvent de quitter Paris et prendre la tangente. Et si nous avions mieux à vous proposer ?

Pourquoi les cadres veulent-ils quitter Paris ?

Pas de scoop chez Cadremploi : en trois mots comme en 100, les cadres franciliens déclarent associer la Ville de Lumière à la pollution (pour 71%), au stress (69%) et aux embouteillages (67%). Le coût de la vie (79%), ainsi que la distance avec la nature (61%) sont quant à eux pointés comme les principales sources d’insatisfaction, ainsi que les temps de transport quotidiens (47%). Voilà pour les bonnes raisons de quitter Paris.

Quel intérêt y aurait-il à quitter Paris ?

Selon une étude Inkidata pour Wojo, 63% des Français interrogés (toutes catégories socioprofessionnelles confondues, cette fois) affirment avoir choisi leur travail en fonction du lieu où ils souhaitaient vivre, et non l’inverse. Et ils sont un peu plus de un sur deux (53%) à évoquer la préservation de leur équilibre vie pro/perso comme facteur d’épanouissement au travail.

Une priorisation qui a de quoi inquiéter les entreprises parisiennes qui se démènent pour garder leurs talents. Car selon Cadremploi, sur 82% des cadres qui aimeraient quitter Paris, 47% ont pris leur décision de façon ferme. Et pour y parvenir, ils sont prêts à faire des sacrifices sur leur plan de carrière, démissionner, changer de métier…

Ne nous fâchons pas

Pourtant, un détail a attiré notre attention : 53% des cadres parisiens qui prévoient de quitter Paris souhaitent emménager dans une ville de taille moyenne et 31% dans une autre métropole. Autrement dit : ils ne sont pas fâchés avec la “ville” ! À Paris, ils apprécient d’ailleurs la vie culturelle (87 %), l’accessibilité des services (85 %) et des transports (68 %)…

Ce n’est donc pas Paris, le problème, mais le souhait légitime d’un meilleur cadre de vie (pour 88%) et d’ un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée (62%). Alors, que peuvent faire les entreprises parisiennes pour améliorer ces deux points, et redorer le blason de la vie quotidienne dans la capitale ?

Leur dire de ne pas quitter Paris

Commençons par le cadre de vie : si les employeurs n’ont pas de prise sur le domicile de leurs salariés, ils en ont une sur la qualité et le standing de leur espace de travail. Et compte tenu du temps passé par les cadres à leur bureau, leur proposer d’évoluer quotidiennement dans un lieu plaisant, design, ergonomique, lumineux… ne serait certes pas un luxe.

Ensuite, pour ces collaborateurs qui font le choix de vivre hors de Paris afin de pouvoir s’offrir plus de m² (et voir un peu de verdure)… mais qui peinent dans les transports. Le télétravail est une solution désormais facile à mettre en place ! Pourquoi ne pas permettre à ses cadres de souffler quelques jours dans le mois ?

Quant à un meilleur équilibre vie professionnelle/vie privée… Il est temps d’entendre la souffrance bien réelle des cadres au travail, mais aussi de les inciter à renforcer l’autonomie de leurs propres équipes, en s’affranchissant de l’obligation d’être omniprésent physiquement dans l’entreprise. Et de s’octroyer le droit d’aller chercher ses enfants à l’école de temps en temps.

Décideurs : à vous de jouer

Selon une nouvelle étude Glassdoor, 28% des Français interrogés sont gênés d’être les derniers arrivés au bureau, et 30% pensent qu’il est mal vu de partir avant 18h… : la culture du présentéisme sévit toujours. Et elle ruine l’équilibre vie professionnelle et privée dont les parisiens ont tant besoin (notamment en raison de leurs temps de transport).

Il y a donc là un virage à prendre, et un signal fort que les gouvernances doivent envoyer à leurs cadres, si elles veulent les convaincre de ne pas quitter Paris. Opter pour des bureaux situés dans des espaces de qualité, implantés dans des quartiers vivants, et offrir simultanément la possibilité de télétravailler dans de bonnes conditions, en instaurant une culture du nomadisme contrôlée, assumée et décomplexée (Etude Poly  : 62% des Français redoutent le regard de leurs collègues, susceptibles selon eux de penser que l’on travaille moins lorsque l’on télétravaille) : voilà qui pourrait sans doute persuader quelques cadres de ne pas quitter Paris !

Au fait ! Chez Wojo, on ne fait pas qu’écrire !

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